Description du projet

 

Création 2008

Création chorégraphique, musicale et numérique de Karine Saporta, librement inspirée de l’œuvre de Lewis Carroll 
« Alice au Pays des Merveilles »

 

Deux versions disponibles :

– Version jeune public

– Version tous publics

 

À y regarder de près l’œuvre de Karine Saporta est une saisissante traversée du miroir. Saisissante ou « ravissante », car elle ravit la conscience et les sens du spectateur… Les dérobant pour mieux les satisfaire. Les combler de mille et un trésors d’inventivité plastique comme un grand jet multicolore et multiforme. Surréaliste ou abstrait… Mais toujours onirique.

 

 

Artiste contemporaine, s’il en est, la chorégraphe invente, dans son mouvement perpétuel, de nouvelles formes comme autant de nouveaux jeux. L’exubérance de son imaginaire prolifique semble proche de celle de l’enfance.

 

Rien d’étonnant, donc… à ce qu’elle se soit emparée avec bonheur de cette source d’inspiration que lui offrait l’exposition, pour mettre en œuvre un projet dont elle rêvait depuis longtemps : une création tissée de références à l’œuvre de Lewis Caroll « Alice au pays des merveilles ».

 

« A… comme Alice » dans la presse :

 

« Alice est chacun des personnages qu’elle croise, comme dans les rêves. La construction de l’identité est faite de conflits, et dans ce sens, l’adaptation du chef-d’œuvre de Lewis Carroll que nous livre Karine Saporta est remarquable »
Télérama Sortir, 17 décembre 2008

 

« Six danseurs en compagnie de trois musiciens (percussions, piano, vents), interprètent les multiples personnages avec force changements de costumes. Ils portent des masques blancs qui les assimilent à des poupées que l’on habille et déshabille. Chacune de ces poupées humaines manipule son double, une poupée de chiffon : un vrai conte magique, mais aussi, plus gravement, l’idée de la schizophrénie »
Bernadette Bonis, Danser, décembre 2008

 

Conception, mise en scène et chorégraphie : Karine Saporta

 

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« A… COMME ALICE »

KARINE SAPORTA

Coproduction Bibliothèque Nationale de France

SPECTACLE CHORÉGRAPHIQUE LIBREMENT INSPIRÉ DES AVENTURES D’ALICE AU PAYS DES MERVEILLES DE LEWIS CARROLL

‘ALICE’S ADVENTURES IN WONDERLAND’

Un des spectacles culte de Karine Saporta, dont l’extraordinaire habileté est d’émerveiller les enfants, tout en fascinant les adultes sur la traversée du miroir…

Vendredi 16, 23, 30 août – 20h30
Samedi 17, 24, 31  août – 20h30
Dimanche 18, 25 août – 16h00

Karine Saporta, extrait d’interview :

« … Avec quel bonheur j’ai accepté la proposition de la Bibliothèque Nationale de France, commanditaire du spectacle chorégraphique dans le cadre de l’exposition « Babar, Harry Potter et Cie. Livres d’enfants d’hier et d’aujourd’hui ». Il s’agissait d’inventer un spectacle en résonance avec les lectures enfantines : un projet dont je rêvais depuis longtemps.
Je me suis donc laissée librement inspirer par l’univers fabuleux imaginé par Lewis Carroll dans « Alice au Pays des Merveilles ». J’ai longtemps étudié les mécanismes du ravissement et de la stupeur. À y regarder de près, mon oeuvre se fonde depuis toujours sur un rêve récurrent : le rêve de « traverser le miroir ».  En créant sur le thème d’ « Alice au pays des merveilles », j’ai cherché à créer une œuvre particulièrement « ravissante ». Comme Alice se laisse ravir la conscience et les sens après qu’elle ait mangé le célèbre champignon, il m’a semblé que le spectacle devait aussi ravir. Ravir la conscience et les sens de chaque spectateur… qu’il soit grand ou petit…
Surréaliste ou abstrait…  mais toujours onirique, selon les différentes scènes, le spectacle immerge le spectateur dans l’exubérance questionnante, parfois inquiétante, des imaginaires enfantins. »

Presse :

Télérama :
« Alice est chacun des personnages qu’elle croise, comme dans les rêves. La construction de l’identité est faite de conflits, et dans ce sens, l’adaptation du chef d’œuvre de Lewis Carroll que nous livre Karine Saporta est remarquable.»
Magazine Danser, B. Bonis :
« Six danseurs […] interprètent les multiples personnages avec force changements de costumes. Ils portent des masques blancs qui les assimilent à des poupées que l’on habille et déshabille. Chacune de ces poupées humaines manipule son double, une poupée de chiffon : un vrai conte magique, mais aussi, plus gravement, l’idée de la schizophrénie. »

Artiste contemporaine, s’il en est, la grande chorégraphe invente, dans son mouvement perpétuel, de nouvelles formes comme autant de nouveaux jeux. L’exubérance de son imaginaire prolifique semble proche de celle de l’enfance, comblant de mille et un trésors d’inventivité plastique, sa création, comme un jet multicolore et multiforme, tout en jouant avec maîtrise d’une sobriété minimaliste.

Rien d’étonnant, donc… à ce qu’elle se soit emparée avec bonheur de cette source d’inspiration que lui offrait la Bibliothèque Nationale de France, commanditaire du spectacle dans le cadre de l’exposition « Babar, Harry Potter et Cie. Livres d’enfants d’hier et d’aujourd’hui », un projet dont elle rêvait depuis longtemps : une création tissée de références à l’œuvre de Lewis Carroll : Alice au Pays des Merveilles…