Description du projet

SAMEDI 6 SEPTEMBRE 2014 À 15H30

MÉDIATHÈQUE LOUIS ARAGON – FONTENAY SOUS BOIS

RENCONTRE autour de DEUX OEUVRES :

– « L’ENFANCE ou les plages du temps » conçu, chorégraphié et mis en scène par Karine Saporta

d’après le roman de Jeanne BENHAMEUR :

-« LAVER LES OMBRES » (2008 Editions Actes Sud)

À l’occasion de cette rencontre, Karine Saporta explore une thématique qui hante une partie importante de son œuvre : celle du rapport à la mère.Faisant écho au récit du livre de Jeanne Benameur, elle interroge la relation entre le passé douloureux d’une mère et la vocation chorégraphique de sa fille…
Teintées toutes deux, d’un caractère autobiographique, l’œuvre littéraire et l’œuvre chorégraphique dialoguent donc avec une troublante sincérité. Léa la chorégraphe imaginée par Jeanne Benameur et Karine, révélée par Léa, « correspondent ».
Au cours de cette rencontre, Karine Saporta présentera un extrait de sa création. Aux trois danseurs principaux elle adjoint une vingtaine de personnages féminins. Ces personnages sont incarnés par des femmes non-professionnelles : toutes mères, sexagénaires ou septuagénaires. Celles-ci se déplacent tout au long du spectacle. Enveloppant les danseurs et glissant furtivement à l’oreille des spectateurs des bribes de leurs histoires personnelles.
Révélations qu’elles adressent à leurs filles… absentes. Les émotions et parfois les secrets qu’elles livrent pour la première fois sont porteurs d’une authenticité et d’une force incommensurable.

Salle SENGHOR, médiathèque de Fontenay-sous-bois

2, avenue Rabelais 94 120 Fontenay-sous-bois

tel : 0149 74 79 65 (médiathèque)

 

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Reprise 2012

Lundi 19 novembre 2012

Festival littéraire « Lettres d’automne » à Montauban

Création de Karine Saporta (2009)

D’après le roman de Jeanne Bénameur « Laver les ombres » aux éditions Actes Sud 
Sur une commande du Festival des Correspondances de Manosque.

 

À l’occasion de cette création, Karine Saporta revisite une thématique qui hante une partie importante de son œuvre : celle du rapport à la mère. Faisant écho au récit du livre de Jeanne Benameur, la pièce interroge la relation entre le passé douloureux d’une mère et la vocation chorégraphique de sa fille…

 

Teintées toutes deux, d’un caractère autobiographique, l’œuvre littéraire et l’œuvre chorégraphique dialoguent donc avec une troublante sincérité. Léa la chorégraphe imaginée par Jeanne Benameur et Karine, révélée par Léa, « correspondent ».

 

 

Aux trois danseurs présents sur le plateau, Karine Saporta a adjoint une vingtaine de personnages féminins.

 

Ces personnages sont incarnés par des femmes non-professionnelles : toutes mères, sexagénaires ou septuagénaires.

Celles-ci se déplacent tout au long du spectacle. Enveloppant les danseurs et glissant furtivement à l’oreille des spectateurs des bribes de leurs histoires personnelles. Révélations qu’elles adressent à leurs filles… absentes.

 

Les émotions et parfois les secrets qu’elles livrent pour la première fois sont porteurs d’une authenticité et d’une force incommensurable qui induit sur le plateau un climat singulier et vibrant !

 

Spectacle pour 3 danseurs et 18 non professionnels de plus de 60 ans.

 

Conception, mise en scène et chorégraphie : Karine Saporta

Scénographie : Jean Bauer Vincent

Musique : Domenice Zippali

Régie Lumière : Sam Dineen

 

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Reprise 2018