Description du spectacle

Création 2013

 

 

Ce spectacle a été conçu comme un dialogue entre ces musiciens exceptionnels que l’on surnomme « Les Tambours de Taïwan » et. les danseurs (majoritairement d’origine asiatique).

Dans un paysage sonore, issu de la grande tradition des percussions taïwanaises, la chorégraphe a conçu un spectacle proposant des variations vertigineuses autour des figures spécifiques du hip-hop, du kung-fu et de la gymnastique chinoise.

Appartenant à  la lignée des tambours ancestraux japonais (Yamato), le « Tem Drum Art Percussion Group », est un mélange de tradition et de modernité. La rencontre entre l’inspiration taoïste de la musique et la danse hip-hop confère à cette nouvelle œuvre de Karine Saporta une énergie tellurique très particulière.

Saison 2013/2014

Les 12, 13 et 15 janvier 2013 – Pour l’ouverture du Festival de Suresnes Cité-Danse

Le spectacle a été retransmis en direct du festival Suresnes Cité-Danse le 15 janvier 2013 sur Arte.

Forte du succès rencontré à l’ouverture du Festival Suresnes Cité-Danse, la compagnie Karine Saporta est heureuse de vous proposer sa dernière création « TAM TAÏ » en tournée 2013/2014 et 2014/2015:

Le 31 août 2013 à 11h : Le Dansoir, Square Marcel Paul, 164 boulevard Gallieni, Fontenay sous bois (94)

Les 2 et 3 octobre 2013 à 20h30 : Théâtre Berthelot, 6 rue Marcellin Berthelot, Montreuil (93)

Le 5 octobre 2013 à 20h30 : Théâtre de d’Etampes, rue Léon Marquis, Etampes (91)

Du 8 au 11 octobre 2013 : Semaine pédagogique à l’Espace Coluche, Plaisir (78)

Le 12 octobre 2013 à 20h30 : Espace Coluche, 980 avenue du général de Gaulle, Plaisir (78)

Les 3 (20h) et 4 (15h) octobre 2014 : La cité de la musique, 221 avenue Jean Jaurès, Paris (19ème)

 

Reprise 2014 – Cité de la Musique

 

Pour la reprise à la Cité de la Musique de son spectacle intitulé “Tam-Taï ”(qui avait ouvert avec succès l’édition 2013 du festival Suresnes Cité danse ) Karine Saporta s’associe à nouveau à des musiciens originaires d’Asie qui perpétuent la tradition taoïste des gongs et autres percussions.

Depuis le début des années 2000, la chorégraphe sillonne le monde, croisant de nombreuses cultures , pour vérifier ses intuitions sur une théorie de la composition rythmique qu’elle élabore patiemment. Tel est son Sphynx. Celui qu’elle interroge quotidiennement sur les énigmes de son art et qui se nomme: le rythme.

Mué par une curiosité insatiable et un désir de repousser sans relâche les confins de ses possibilités compositionnelles, Karine Saporta ne cesse d’élaborer des hypothèses. Elle invente des systèmes et des figures savantes comme pour découvrir en creux des formules transcendantes. Secrets cachés dans la matière et dans la vie qui se révéleraient à force de travail. De recherche.
Elle s’oblige à comprendre ces emprunts que l’art ne peut manquer de faire à l’ordre du vivant. Et par-delà…
Elle scrute tout ce qui, inerte ou vivant, procède d’une logique de la “composition”.

Elle analyse tout ce qui, inerte ou vivant, se maintient également dans une relation dialectique implacable avec les principes, inexorables et impérieux de la “décomposition” .
Tout cela, pense-t-elle, est question de rythme.

Fin 2012, Karine Saporta est allée chercher le grand maître des formules rythmiques (taoïstes et aborigènes mêlées) qu’elle avait toujours rêvé de rencontrer : Shih Hsieh.
 C’est retirée auprès de lui dans ce “village de musique” dont il est l’illustre fondateur à Tainan, au sud de l’île de Taiwan au sein d’une gigantesque ancienne sucrière que la chorégraphe travaille pour élaborer la partition de “Tam-tai”.

Elle répond là également à une commande (danse contemporaine hip-hop) du festival Suresnes Cité-Danse. La venue à Paris à la Cité de la Musique en du “Ten Drum Art Percussion Group” est en soi un évènement
. Son influence, grande en Asie, n’avait jamais encore pu pénétrer la capitale.

En outre, l’association de la musique et de la danse dans l’univers visuel du spectacle exerce un pouvoir de fascination fort.
 Pour cette création, la compagnie Karine Saporta intègre un certain nombre de danseurs hip-hop aux origines asiatiques multiples.
 Leur fluidité inégalable vient sans doute du fait qu’ils sont rompus tout autant à la pratique du Kung-fu et du Tai Chi qu’à celle de la breakdance. Celle-ci confère à des styles que l’on croyait connaître la capacité de nous surprendre encore.

4 octobre 2014 : 20h
5 octobre 2014 : 16h30

 

Pour découvrir la vidéo de ce spectacle sur la plateforme Numéridanse, veuillez suivre le lien suivant:

 

www.numeridanse.tv/videotheque-danse/tam-tai